


Une puissance montante située à l’ouest de Mirak, née de l’union entre plusieurs cités Marchandes et protecteurs guerriers. Son essor était guidé par une organisation politique stable et une maîtrise des routes commerciales reliant les terres intérieures du continent.
Un maître humain tacticien qui régna sur Velmaria, unissant les cités commerciales sous une même bannière. Ses stratégies défensives et ses accords diplomatiques permirent au royaume de prospérer à travers les échanges et alliances.
Nom complet :
Titre : Seigneur de Velmaria, Stratège des Cités Unies
Origine : Né dans la cité portuaire d’Altherin, au sein d’une famille de commerçants prospères mais sans sang noble. Il s’éleva grâce à ses talents militaires, sa vision politique et sa capacité à rallier les intérêts divergents.
Unification des cités
Avant son règne, Velmaria était fragmentée : des cités indépendantes, souvent rivales, contrôlant routes maritimes et voies marchandes.
Vaelis parvint à les unir, non par la force brute, mais par la stratégie défensive et l’économie commune :
- Création de la Ligue Velmarienne, un pacte défensif entre cités fortifiées.
- Élaboration du Codex des Comptoirs, une charte commerciale uniforme facilitant les échanges inter-cités.
- Mise en place d’un réseau d’espionnage diplomatique évitant les soulèvements internes.
Stratégie et diplomatie
Vaelis était convaincu qu’une caravane bien protégée valait cent bataillons en guerre :
- Ses fortifications portuaires à Nareth et Sol Myndar sont devenues des modèles d’architecture défensive maritime.
- Il établit une paix durable avec Normont et fit de Velmaria un carrefour entre Rotama et les terres extérieures.
Apogée économique
Sous son règne, Velmaria :
- Frappa sa propre monnaie, le saphir d’argent, garantie par les guildes.
- Attira des marchands d’Obsidion, des érudits de Seranor, et des diplomates d'Aderyn.
- Instaura la Foire des Lunes Doubles, un événement annuel devenu le cœur du commerce rotamien.
Philosophie politique
Vaelis croyait au pouvoir de l’équilibre, entre intérêts personnels et bien commun. Son style de gouvernance inspirera plus tard le système républicain semi-électif du Conseil des Voix Marchandes, qui perdura bien après sa mort.